Cette semaine nous vous proposons l’interview de Yoann Lallement, le président sortant de SEPEFREI :
SEPEFREI est la Junior-Entreprise de l’Efrei, Ecole d’Ingénieur des Technologies de l’Information de la Communication.
Au long de ses 27 années d’expérience, la Junior-Entreprise SEPEFREI a su se développer et prendre une place prépondérante dans le monde des J.E. de par l’obtention de nombreux labels et l’organisation d’évènements au sein du mouvement.
SEPEFREI est l’une des meilleures Junior-Entreprises dans le domaine des nouvelles technologies.
La qualité de nos prestations et notre professionnalisme sont reconnus par bon nombre d’entreprises, qu’il s’agisse de PME ou de grands comptes.
Notre particularité ? La rentrée dès 2010 sur le marché des applications mobiles. Plus de 73 applications crées pour l’OS BADA de Samsung, correspondant à plus de 5 700 000 téléchargements dans le monde, ainsi que des applications iPhones et Android internes développées afin de recruter le mandat 2012-2013. Ce marché représente sur 2011 plus de 31% de notre CA.
La plus grande difficulté est le départ à l’étranger de la moitié de l’équipe pendant trois mois, ce qui baisse considérablement le régime de la J.E.
Une Junior-Entreprise doit servir à la formation, à l’évolution et à la montée en compétence des membres de celle-ci. Je dirais que SEPEFREI apporte cette formation complémentaire, cette expérience, cette découverte du monde de l’entreprise que les J.E. promettent à tout nouveau postulant. De plus, l’esprit d’équipe irréprochable présent, le fait que les membres soient soudés, crée une synergie et permet à chacun de dépasser ses limites et d’évoluer afin de rentrer sur le monde du travail avec une énorme plus-value.
Indice => Applications mobiles
Une chose qui a été bien de la part de l’équipe de la CNJE cette année a été la proximité avec les Junior-Entrepreneurs. Il faut continuer à désacraliser l’image que porte la CNJE et à faire évoluer ces contacts réguliers.
L’entrepreneuriat est un mot large. On peut très bien trouver une forme d’entrepreneuriat dans des postes tels que Business Manager, car nous faisons évoluer une entité et que nous survolons toutes les tâches telles que la gestion financière, la prospection, les questions juridiques ou les ressources humaines.
En ce qui concerne entreprendre de zéro dans un projet de création d’entreprise, l’idée est alléchante malgré la difficulté de la tâche. Etre président de Junior-Entreprise apprend également à s’habituer à être son propre patron ☺
Quoi qu’il en soit, les deux solutions sont intéressantes.
Sur les dernières années, quelques SEPEFREIens se sont lancés dans l’aventure entrepreneuriale et ont réussi brillamment. Je vous invite à vous renseigner sur Hopecube.
Cette année, beaucoup de postulants au nouveau Conseil d’Administration ont mis en avant leur envie d’entreprendre, ce qui représente l’esprit Junior-Entrepreneur à mon sens.
Je vous donne rendez-vous avec la même question dans un an !
Je pourrais citer énormément de choses, comme le professionnalisme, la relation client, le management des équipes, le pilotage de projet, etc…
Cependant, si je devais retenir qu’une seule chose, je dirais que l’apprentissage le plus concret est la découverte du monde de l’entreprise et l’occasion de rencontrer, de travailler avec des personnes à des postes que nous occuperons après nos études. Ceci est personnellement enrichissant, car il nous permet de définir avec beaucoup plus de précision et d’assurance notre projet professionnel.
Coup de gueule : A quand l’application mobile de Siaje après la version mobile ?
Coup de cœur : SEPEFREI <3, que le mandat 2011-2012 laisse entre de très bonnes mains jeudi 15 mars 2012 lors de l’Assemblée Générale, c’est donc ma première et dernière interview pour Siaje, et ce fut avec grand plaisir !
Un grand merci à Yoann et à son équipe pour sa participation. Félicitation aussi à Hubert de Rocquigny qui a été élu président la semaine dernière ! Vous pouvez retrouver SEPEFREI sur leur page Facebook et sur Twitter (@sepefrei).

Le blog de SIAJE reprend du service après une petite pause dans la publication des interviews. Cette semaine nous interviewons une Junior arrivée récemment dans le mouvement, qui fait déjà parler d’elle, qui, nous n’en doutons pas, sera un challenger très sérieux du label Meilleur Espoir et avec qui nous avonsgrand plaisir à travailler : UPSILON. La parole est à Johan Bouysse, son président et co-fondateur :
Bonjour Etienne, en bref, UPSILON est la toute nouvelle association de type Junior-Entreprise de l’Université de Toulouse Paul Sabatier. Nous avons déposé nos statuts le 27 mai 2011 et avons été ensuite labélisés Junior-Création en Aout 2011. Fondée par un groupe de 15 étudiants, nous sommes maintenant 120 avec une équipe de gestion de 37 étudiants et nous espérons dans les prochains jours convaincre les 30 000 étudiants sur le campus des opportunités que représente notre structure.
UPSILON est peut-être la première J.E. qui couvre l’ensemble des formations de l’université toute entière. Nous avons fait un gros travail pour que les étudiants de toutes les formations puissent y trouver leur intérêt. C’est aussi notre originalité !
Comme toute activité en création, le plus difficile est de se faire connaître et de gagner la confiance de notre entourage. Pour cela, nous employons des solutions simples et efficaces comme par exemple l’achat de 39 000 serviettes avec notre logo distribuées dans les restaurants universitaires, mais aussi par l’achat d’un immense dirigeable que nous plaçons très haut dans le ciel lorsque nous organisons des événements. D’autre part, nous multiplions nos efforts de communication en direction de tous nos réseaux, cela nous a permis d’obtenir des sièges aux différents conseils d’administration de notre université et de ce fait nous avons pu élargir notre assise.
Je suis extrêmement fier de mon équipe, avec laquelle nous avons pu réaliser en un temps record et créer de toute pièce notre association : un pari qui n’était pas gagné d’avance. Aussi ce n’est pas « Ma » Junior : mon investissement personnel s’est concentré sur le management de l’équipe et il s’agit de « notre » Junior qui a réalisé un énorme travail d’intégration au mouvement national des Junior-Entreprises.
Rien de véritablement top secret mais nous avons bien, parmi nos projets en cours de réalisation, un projet de développement d’un système de mesure très novateur qui peut être débouchera sur une phase d’industrialisation par la suite. Je n’en dirai pas plus évidemment !
J’irai rencontrer un peu toutes les Junior-Entreprises de France, et étant moi même un universitaire et fondateur de ma structure je continuerai le travail de développement des Juniors dans les universités. Pour l’instant UPSILON fait tout pour bien intégrer le mouvement, je pense que par la suite elle pourra très certainement accueillir des événements Junior-Entreprises.
Cela fait parti des idées que j’ai en tête, je veille régulièrement sur les nouveautés technologiques et les besoins que je pourrai identifier. Quant à mon équipe, nombreux sont ceux qui ont aussi cette volonté.
Ma formation d’ingénieur à l’université est la base et l’aventure Junior-Entreprise le tremplin. J’ai beaucoup appris avec UPSILON, aussi bien en gestion d’équipe, qu’en stratégie globale, en communication et aussi en diplomatie. En ce moment j’apprends à transmettre ce que j’ai appris… Encore une nouvelle aventure !
Avec la Junior-Entreprise j’ai pris belle une claque : comme beaucoup d’entre vous peuvent le constater le temps passe trop vite mais cette expérience m’aura laissé de merveilleux souvenirs…
Mon plus beau souvenir? Mes premiers pas sur la lune… non pardon, dans le local d’UPSILON !
Un grand merci à Johan ainsi qu’à toute son équipe. En attendant le Congrès Régional Sud Ouest ou le CNE pour tous ceux qui n’ont pas la chance de d’être dans la région SO, vous pouvez retrouver UPSILON sur Facebook et sur Twitter (@upsilon_tlse).

Pour l’interview de cette semaine nous avons décidé de changer le format de l’interview SIAJE et de le rendre beaucoup plus « punchy ». Nous espérons que cette cette nouvelle version vous plaira ! La parole est à Bertrand De Buyer, le Président d’AMS Conseil :
Bonjour Etienne, pour être bref, je dirais qu’AMS Conseil c’est une Junior-Entreprise vieille de 40 années qui lui ont permis de nouer des liens forts avec les acteurs économiques locaux tels que la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Mairie de Bordeaux, les organismes de création d’entreprise… Ces partenaires nous font confiance car nous avons su conserver au cours des années un niveau de qualité élevé sur nos prestations marketing et conseil. La norme ISO que nous détenons depuis 2003 concrétise cette démarche et installe la problématique de la qualité au cœur de nos processus.
La difficulté que nous rencontrons chaque jour porte surtout sur la communication et le partage des ressources. À l’ère du tout mobile et du « anywhere at anytime » il est difficile pour une Junior commerciale de s’équiper avec des outils nécessaires à son développement qui soit performants, durables et abordables.
Comme j’ai pu l’évoquer dans notre présentation, nous plaçons nos clients et nos prestations de conseil au centre de nos préoccupations. Outre la norme ISO et l’encadrement de la CNJE, tous les administrateurs de notre Junior-Entreprise sont également Chef de Projet. Chacun est ainsi plongé au cœur de l’activité et participe au développement de la Junior. Nous exerçons tous, en plus de ce poste, une fonction d’administrateur ce qui est parfois difficile à gérer pour tous les membres, mais nous avons ainsi une transversalité dans nos fonctions qui nous permets d’être dans une démarche de qualité et de développement commune.
Nous travaillons actuellement sur la notion de Responsabilité Sociale et Économique au sein de la Junior. Au-delà des activités d’une Junior-Entreprise, nous souhaitons montrer que l’entrepreneuriat peut aller au-delà du développement de notre Junior-Entreprise et que notre professionnalisme et nos savoir-faire en gestion de projet, en communication ou en démarchage peuvent servir un objectif social et responsable. Je n’en dis pas plus, c’est une surprise !
Je pense que j’essaierais d’augmenter la proximité entre la CNJE et les Junior-Entreprises ; comme toute grande organisation, le risque est toujours que la tête se déconnecte de la base. Je pense que la CNJE œuvre pour la proximité et la disponibilité, mais nous pourrions approfondir le concept en décentralisant les pôles de responsabilité. Avec des responsables régionaux renforcés d’équipes capables d’être aux côtés des Juniors pour la formation et le conseil.
Je ne pense pas créer mon entreprise en sortie d’école car je suis convaincu qu’une expérience en entreprise existante est indispensable pour « prendre un peu de bouteille » avant de se lancer. Le fait que nos clients soient, pour une grande partie, des créateurs d’entreprise et que l’école axe son développement sur l’entrepreneuriat nous plonge cependant directement dans ce « milieu » et développe notre esprit d’entrepreneur. Ainsi nous sommes toujours intéressés et ouverts à de nouveaux projets qui nous poussent à l’innovation.
Il y a plusieurs choses que nous découvrons en Junior et qui à elles seules méritent qu’on tente l’aventure. L’expérience Junior-Entreprise est avant tout une aventure humaine, elle permet le développement de soi tant sur le plan professionnel que personnel, ce que peu de structures (entreprises ou autres) offrent aujourd’hui. Elle nous plonge ensuite au cœur de problématiques de management associatif qui sont de réels enseignements pour les managers de demain que nous sommes, et nous inculque enfin la valeur qualité du travail réalisé. C’est une expérience formidable qui ne s’arrête pas au professionnalisme acquis avec les clients.
Pas de coup de gueule ou de cœur à passer pour l’instant !

Un grand merci à Bertrand ainsi que son équipe pour leur participation !